Depuis l’éclosion de l’ère industrielle (à la fin des années 1960), Fos-sur-Mer a toujours dû cultiver le paradoxe Commune/Industries, bien-être et activités.
Il s’agit pourtant, de faire cohabiter une activité industrielle importante, à risques, la sécurité et le bien-être de la population et la nécessaire préservation de l’environnement..
Tout en maintenant le dialogue avec les industriels de la zone, Fos-sur-Mer doit assimiler depuis quelques années un renouveau du développement industriel sur la ZIP, développement qui semble ignorer l’aspiration de la population à « un mieux industriel » face à « un tout industriel ».
Si élus et populations ne sont pas opposés à cette nouvelle étape du développement de la ZIP, certains projets d’installation sur cette zone suscitent la colère des habitants.
Ces nouveaux projets industrielles sont soit installés à des endroits non souhaités par la population (le terminal méthanier de GDF sur la plage du Cavaou), soit ils sont entièrement rejetés (l’incinérateur de déchets ménagers de la Communauté Urbaine de Marseille sur la zone dite du Caban)
Sur ce dossier de l’incinérateur (de multiples recours juridiques), élus et populations soutiennent le projet du Conseil Général qui prévoit le traitement des déchets ménagers du département par le tri, le compostage et la méthanisation.
Il s’agit de faire prévaloir le principe de précaution sanitaire et de préserver l’environnement (pollutions à la dioxine)
Au travers et au-delà de cette prise de conscience environnementale, Fos-sur-Mer se doit, plus que toute autre sans doute, de s’investir et d’innover afin d’assurer le bien-être de ses habitants.
De multiples distinctions depuis une quinzaine d’années, viennent conforter cette prise de conscience des habitants, de leurs associations.