Superficie
La Commune de Fos-sur-Mer s’étend sur 9 000 hectares, dont 7 000 sont directement gérés par le Port Autonome de Marseille.
SCOT
Auparavant, il existait des schémas directeurs et des POS. Aujourd’hui, il existe une nouvelle échelle avec le Schéma de Cohérence et d’Organisation Territoriale (SCOT).
Il va permettre aux élus d’avoir un territoire plus pertinent pour agir : _ celui de l’intercommunalité. Le SCOT s’étend sur deux intercommunalités, le SAN et la CAOEB (les villes de Martigues, Port de Bouc et Saint Mitre les Remparts).
Quel sera le visage de Fos-sur-Mer dans les dix à vingt ans à venir ?
La réflexion actuellement menée dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) doit concilier les impératifs du développement communal avec la préservation et la valorisation des paysages et la gestion du risque industriel. Il faut toutefois prendre en compte les contraintes subies par la ville :
Malgré ces contraintes, la Ville doit se développer, accueillir de nouveaux habitants tout en préservant les espaces naturels. Au travers du P.L.U. mais aussi dans le cadre du Schéma de Cohérence et d’Organisation Territoriale (S.C.O.T.), Fos-sur-Mer et Ouest Provence ont entamé des discussions afin de récupérer des espaces naturels (2 000 à 3 000 hectares). Il faut également valoriser un cadre urbain de qualité par des itinéraires piétons et vélos du Nord au Sud et d’Est en Ouest, de protection des habitants notamment en terme de sécurité routière (ralentisseurs, ronds-points, signalisation) et de la propreté dans la ville. Le grand défi demeure toutefois le logement.
Des terrains échappant aux contraintes industrielles et de sécurité existent encore. Ils se concentrent contre le rocher de Mègle (110 hectares) et autour de terrains appartenant au Port Autonome de Marseille.
D’autre part, les terrains de la Meriquette, qui vont de l’école de police jusqu’au carrefour, pourraient à terme être intégrés dans la zone urbaine de la Ville.
Il semble nécessaire de « densifier » l’habitat, à savoir envisager plus de logements « verticaux » mais dans certains quartiers seulement.
L’espérance de 3 000 habitants supplémentaires, dans les dix à quinze ans, va susciter la création de nouvelles structures (crèches, haltes-garderies, maisons de retraite, équipements sociaux et sportifs).
Mais les espaces disponibles pour construire de nouveaux logements se font de plus en plus rares.
Il sera très difficile dans les prochaines années de libérer de tels espaces et d’accueillir ainsi de nouveaux habitants, la population fosséenne risquant alors de « vieillir ».
Enfin, il faut libérer la Ville du grand transit routier.
A cet effet, le prolongement à Fos-sur-Mer du contournement de Martigues et de Port de Bouc est primordial.